30 septembre 2009

Way of no return ?






Midway between Hell and Dream

I stand alone in a shade of light

Didn't you hear my scream ?

No for sure, as I am still out of sight.


My mind wounds me, injures me

I am bound to be eternally tortured

Unless I found an outlet word

As unpleasant as it can be that's me.


17 juillet 2009

Peines d'amour perdu


Que de choses en si peu de semaines, et si peu en même temps. Le cycle recommence, à cela près qu'il rétrécit de plus en plus. On en oublie d'écrire et puis on en oublie même de vivre. L'un influe forcément sur l'autre. Je suis lasse de cette situation qui me détruit à petit feu. A force d'être tiraillée par les même préoccupations j'en deviens découragée de les mettre noir sur blanc.

Il y a toujours autant d'incompréhensions qui parcourent mon quotidien. Je ne peux m'empêcher d'y penser sans arrêt, je ne peux me restreindre à juste oublier et avancer. Ma peine ne s'amenuise pas, bien au contraire. Mais tout ceci ne sert à rien. J'ai beau confier ma peine rien n'y fait. Je me heurte encore et toujours au même mur depuis des mois maintenant. Encore et encore je me repasse les événements sans trouver de solution, sans trouver de raison à ces malentendus, ces peines, ces voies sans issues.

Bizarrement, quand la douleur revient, un peu d'inspiration en fait de même. Que dire de cette inspiration, elle est faussée, éphémère. Ce n'est que le mise bout à bout de mots que ressasse continuellement mon esprit. Le tout est redondant, sans grand intérêt et peu artistique. Pourtant on ne peut nier une forme de libération par l'écriture. Ces temps ci il m'est difficile de me confier, ce qui résulte en un état d'abattement qui semble s'ancrer des plus profondément dans mon existence. J'en suis épuisée. Je ne vois aucune solution, aucune étincelle pour m'annoncer la solution. J'attends, et ma colère grandit, ma peine grandit. J'ai peur pour la suite, pour la fin, pour ma vie.

La suite ?

Une nouvelle vie entrecoupées de séries de larmes qui resurgissent. Incontrôlables et parfois inavouables elles me rongent sans cesse. Ainsi on attend tous deux que le cycle disparaisse pour pouvoir continuer à écrire un nouveau chapitre.


12 juillet 2009

Au détour de souvenirs



Benjamin Lacombe


Sur cette photo ou par quelques objets

Je nous vois ici et là, toi à mes côtés.

Je ne reconnais plus ces deux visages

Les images se mêlent comme un collage.


Au détour de souvenirs

J'entrevois


Tel pour des inconnus je suis spectatrice

Souvent ils me sourient ou se regardent

Des impressions longent les cicatrices

Et participent à construire la légende.


Au détour de souvenirs

Je te vois


Je me languis, je pense trop à toi

Ce qui me manque, ce que j'ai perdu,

Ce que je ne retrouverai surement pas.

J'avance malgré moi, c'était attendu.


Au détour de souvenirs

Je m'aperçois


C'est une autre vie, une autre moi

Des fois je ne me reconnais pas

A se demander qui es-tu toi,

Pour te construire un nouveau toit.



7 juillet 2009

Retour sans prétention



Katarina Sokolova


Un vide m'a envahit ces dernières semaines.
Une place vacante doublé d'un univers en peine
Érodent peu à peu les liens qui me retiennent
Pour libérer tensions et autres phénomènes.

Chaque apparition déchire mon cœur
Chaque mot chamboule mes sens
Je ne peux me satisfaire de ton absence
Quand ce qu'il me reste n'est que rancœur.

On me dit que ça ira, que tout passera
Désolée je ne vous crois pas, rien ne s'arrangera.
Avancer m'est impossible tant que tu oublieras
Qu'un jour à toi et moi s'ajoutait et-cætera.


12 avril 2009

Watchmen





Zack Snyder nous avait déjà étonné avec les merveilles visuelles 300 ou Sin City. Il revient cette fois avec Watchmen, l'adaptation dur grand écran du célèbre comics de Alan Moore (V pour Vendetta), publié en 1987-1988 par DC Comics.

Le film se déroule dans une Amérique alternative de 1985 où les super-héros ont pris leur retraite et où l'Horloge de l'Apocalypse – le symbole de la tension entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique- indique en permanence minuit moins cinq. Par exemple, le scandale du Watergate a été étouffé et Nixon en est à son cinquième mandat. Lorsque l'un des Watchmen est assassiné, Rorschach, un justicier dont le masque change en permanence (en référence au test), va découvrir un complot qui menace de tuer les super-héros du passé et du présent. Il reprend alors contact avec les anciens justiciers, maintenant à la retraite.

« Leur mission est de protéger l'humanité... Mais qui veille sur ces gardiens? »

Ces super-héros sans réellement de pouvoirs, hormis Dr Manhattan, connaissent la corruption, le doute, la folie et la dépression. L'intrigue part du meurtre d'un des Watchmen avec la fin du monde qui menace en toile de fond. Le thème central, symbolisé par un smiley qui revient de façon récurrente dans l'album et le film, est le sens de la vie dans le chaos de l'univers. De plus, Rorschach est le narrateur de l'histoire, tout comme dans le comic où il y tient son journal.

Ce n'est pas une histoire de super-héros comme les autres. Ici l'intrigue, autant que les personnages, est relativement (pour ne pas dire très) noire et une sorte de malaise pèse tout au long des 2h40 du film. Ce qui le rend d'autant plus intéressant à mes yeux. Les enjeux sont complexes dans cet univers un tantinet corrompu et les personnages ne sont pas manichéens.


Le générique nous en apprend beaucoup sur l'histoire des Watchmen. En 1940 se sont formés les Minutemen dont le Comédien faisait déjà parti. Plus tard, Les Watchmen ont pris la relève et se compose des justiciers suivant :

  • le Comédien, Eddie Blake de son vrai nom. Ancien agent du gouvernement américain. Egoïste, brutal, il est interprété par Jeffrey Dean Morgan

  • Dr Manhattan, Jon Osterman. Victime d'un accident lors d'une de ses expérience scientifique, il passe maintenant pour un dieu. Particularité : il est tout bleu et pas très souvent habillé. Il est interprété par Billy Crudup.

  • le Hibou, Dan Dreiberg a pris la relève du Hibou des Minutemen. A la retraite depuis 1977, il est quelque peu angoissé. Patrick Wilson endosse le masque du Hibou.

  • Ozymandias, a révélé son vrai nom : Adrian Veidt et est à la tête d'un empire financier. Connu pour être le plus intelligent au monde et dit avoir la vie inspirée de celle d'Alexandre le Grand. Il est interprété par Matthew Goode.

  • Rorschach (Walter Kovacs) possède un masque à l'image du test, et change sans arrêt. Parano avec un grand sens de la justice, il n'a pas pris sa retraite et réunit les Watchmen à nouveau. Jackie Earl Haley campe ce personnage à l'enfance difficile.

Et enfin,

  • le Spectre Soyeux II. Laurie Jupiter a pris la relève de sa mère, le premier Spectre Soyeux. Elle est la compagne du Dr Manhattan depuis 1977 et est jouée par Malin Akerman.


Pour continuer avec le générique..

Peut être pas le meilleur moment du film mais presque, en tous cas il est troublant, étonnant, captivant. Comme je l'ai dit précédemment, il retrace la genèse des Watchmen avec en fond sonore Bob Dylan et sa génialissime chanson « The Times They Are A-Changin' ». La chanson y est pour beaucoup dans cet engouement pour le générique mais surtout il est bourré de références, lesquelles je vais tenter de lister. Vous allez pouvoir voir entre autres, une superbe référence à la photo « V–J day in Times Square » de Alfred Eisensteadt. Je la trouve très bien faite. Et puis moins subtile il y a la Cène, l'assassinat de Kennedy, les premiers pas sur la lune, Andy Warhol, David Bowie, les Village People et Mick Jagger. On m'a dit que Truman Capote devait se trouver là aussi, mais je ne le trouve pas malheureusement.


video

5 avril 2009

Traité amoureux







Ne goûtez jamais à l'amour, quel qu'il soit; parce qu'un jour il vous quittera.


Qu'on parle tout aussi bien d'amitié, de sentiment amoureux ou d'amour fraternel, il vous quittera. La vie n'est qu'une éternelle succession de déceptions.
Un parent s'éloigne de plus en plus, un ami rencontre une personne plus importante, un ami se trouve une autre distraction, un amoureux voit la flamme s'éteindre et ne veut plus la raviver, une personne visite une contrée différente au loin, un décès, une disparition...autant d'exemples, autant de sentiments différents qui échappent à notre contrôle.
Malheureusement on ne peut s'empêcher d'aimer, à tous les niveaux. On s'attache à des personnes qui, c'était écrit sans doute, ne pourrons que nous décevoir et nous faire souffrir. Chacun d'entre nous doit avoir une part masochiste en lui. Eh oui, sinon pourquoi tomber la tête la première dans un tel piège émotionnel? Ma solution est ne vous attachez à personne, à quoi ça sert de toute façon, il y aura bien un moment où on vous laissera tomber et alors là bon courage pour recoller les morceaux. Mais c'est simpliste et certainement irréalisable. Faute de mieux, un repli sur soi-même s'impose. Il faut oublier qu'on aime et qu'on est aimé pour s'engouffrer dans une bulle égoïste mais peut être aussi plus nécessaire. Il faut s'empêcher d'aimer, avoir la force de rester solitaire pour cesser d'être déçu. La pire erreur est je crois de compter sur les autres.
Quel est l'imbécile qui, un jour lointain alors qu'il désirait ardemment une femme, a décrété qu'il en était « amoureux ». Sa petite invention parcouru les alentours et bientôt de simples désirs se transformèrent en « amour ». Tous des moutons. Il ne faut pas s'étonner si des siècles plus tard nous soyons si aveuglés par une invention qui a eu le temps d'évoluer et de devenir monnaie courante. Pourquoi avons-tellement besoin d'amour pour nous sentir bien? Quand on y a goûté un jour il est difficile de faire sans. Savoir que quelqu'un pense à vous, que quelqu'un se soucie de votre bien-être, c'est une sentation profondément rassurante qu'il faut à présent se forcer à oublier. Je parle sans doute plus pour moi que pour l'ensemble des femmes, mais si quelqu'un pouvait me dire que je ne suis pas seule ça aurait tendance à me rassurer.
Je hais les sentiments, je hais ce qu'ils peuvent nous faire faire et je hais leur importance. J'en ai assez de me faire berner et d'être dépendante des autres et de leur amour. Si jeune et déjà désabusée..
Pessimiste, moi? Mais non voyons, je baigne simplement dans un océan d'amertume et bientôt la côte, cet espace paisible où règne un semblant de bonheur, sera si éloigné qu'il me sera impossible de la rejoindre. Je défie celui qui dira qu'il est totalement heureux. Il n'y a que les imbéciles pour croire que le bonheur est à leur porte.

Ne testez jamais ce que c'est d'aimer; ou vous serez perdu à jamais.


3 avril 2009

The Graveyard Book




Auteur de Science-Fiction, Neil Gaiman est connu pour des œuvres telles que Stardust ou American Gods. Avec The Graveyard Book, il nous livre une histoire plutôt faite pour les jeunes lecteurs. Je l'ai trouvé au rayon « enfants » de la librairie, by the way.

C'est l'histoire de Nobody « Bod » Owens un nourrisson recueilli, et rebaptisé, par les fantômes du cimetière d'à côté jusqu'où il a crapahuté le soir du meurtre de ses parents par le froid man Jack. Le livre est assez court et l'histoire s'étend sur environ 15 de la vie du garçon. Chaque chapitre raconte une aventure dans cet univers particulier dont Bod fait maintenant parti intégrante. Des personnages apparaissent, s'en vont, reviennent. Il grandit et découvre de nouvelles choses à chaque (més)aventure.

La structure du roman est assez simple et la trame principale assez classique. Les méchants refont surface à la fin et le héros les affronte avec l'aide de sa famille . Je parle de classique également dans le sens où on se demande toujours comment techniquement un gamin peut correctement vivre dans un cimetière. Ah la magie de la fiction, et puis dans ces histoires l'enfant est toujours avide de savoir et extrêmement doué. C'est plus pratique en effet. Attention je ne critique pas, l'histoire est assez plaisante même si elle reste gentille et simple. Des pointes de suspense arrivent aux bons moments, le rythme s'accélère à la fin. Parfait. Malheureusement la seule critique que je ferai est un sentiment d'inachevé en ce qui concerne le mobile pour le meurtre du garçon. Mentionné en une ou deux lignes maximum, ça ne nous avance pas, mais alors pas du tout... Dommage..ça aurait pu être mieux exploité. Comme le rôle du personnage Silas d'ailleurs. Enfin le livre se termine sur une petite question d'ordre morale entre monde des morts et monde des vivants.

Je le conseille tout de même, l'ambiance cimetière magie fantôme est très sympa.


1 avril 2009

Obsession sentimentale...

...quand tu me tiens


Michael Austin, Red Dress


Trop de questions, je me pose trop de questions. La plupart du temps je parle de ces réflexions mais elles restent sans réponses; je reste donc au même niveau d'interrogation et décide de vous inclure à la réflexion.

Comment écarter ses sentiments? J'aimerai vraiment apprendre cette nouvelle science qui consiste à faire abstraction de tout ce qui se trouve autour de vous pour avancer et oublier. Science ou technique, appelez ça comme vous voudrez. Je lui donne encore le nom de solution de facilité pour ne pas régler un problème. Alors que moi je reste prisonnière d'un passé que je n'arrive pas à oublier. D'ailleurs je doute vouloir l'oublier. J'ai été heureuse, j'avais tout ce dont on pouvait rêver. Mais tout ça m'a été retiré. Frustrée et en colère, les sentiments se bousculent et me paralysent dans un état de mélancolie avancé. Je ne connais rien de la stratégie de mettre ses sentiments de côté Je voudrai pouvoir me forger un cœur de pierre, imperméable à toutes émotions, bonnes ou mauvaises; ce serait un réel soulagement. Être insensible aux événements qui m'entourent. Ne plus accorder d'importance au moindre événement. Ne plus être si naïve. Si je ne ressentais plus rien je ne pourrai plus me sentir aussi rejetée et seule qu'en ce moment.

Comment faites-vous pour oublier? Comment faites-vous pour ignorer? Est-il vraiment possible d'oublier une personne à laquelle on dit tenir énormément... Si non l'oublier, du moins est-il possible de l'ignorer quand elle appelle à l'aide? Prenons un exemple. Une personne X, très proche d'une personne Y pendant une certaine période T. Du jour au lendemain, plus rien : ils ne se voient plus, ne se parlent plus, n'ont plus de sujet de conversation. C'est terrible de voir la vitesse à laquelle Y peut oublier X! X de son côté a bien plus de mal, car X réfléchit trop sans doute.

Je déborde sur l'amitié qui de la même façon ne peut omettre les sentiments. Deux personnes n'ayant plus la même conception de l'amitié peuvent-elles continuer à s'entendre? A mes yeux une amitié ne doit pas avoir de limite, on ne dit pas à un ou une amie proche « j'ai peur que tu m'en demandes trop ». Si un conseil, du réconfort ou simplement une présence et une écoute est trop demandé, alors cette amitié ne doit pas avoir tellement d'importance.

Mon obsession : retrouver le bonheur que jamais je n'ai voulu perdre. Je ne comprends toujours pas pourquoi et surtout comment notre histoire en est arrivée à cette funeste fin. Je me bats sans cesse pour retrouver une part de ce bonheur mais mon adversaire s'avère être redoutable, tant par son habileté à esquiver qu'à sa capacité à me torturer.

Carpe Diem, je profite du moment présent mais je le regrette vite. On sait que ça va nous faire du mal, on voit la souffrance pointer son nez, mais on se lance tout de même. Bien sûr, après on souffre. Et le cycle recommence.



28 mars 2009

Petite Histoire







J'ai une histoire à raconter. Une jeune fille a vu sa vie s'effondrer sans qu'elle s'en aperçoive.

Maintenant elle se cherche une nouvelle vie, de nouveaux buts à atteindre, une nouvelle raison de vivre et d'avancer.

Un point positif à mettre en avant? Le fait d'arriver à se lever le matin, de ne plus avoir peur de se coucher le soir, de ne plus passer des heures à s'endormir. Un sourire sur le visage, des yeux moins tristes mais cependant, des fois vitreux. Malgré cela son cœur souffre encore. Elle se promit que cela ne la toucherait pas, elle crut avoir bien retenu la leçon la première fois, mais encore elle commit les mêmes erreurs. On peut se laisser berner trop facilement par de belles paroles et une promesse de bonheur, un avenir plus heureux. La colère avait disparu pour quelques temps, elle se sentit renaître et ne voulait plus mettre un terme à sa vie. Mais cela fut de courte durée. Il cherchait du réconfort, il voulait se changer les idées, sans doute fit elle de même. Au final de tendres moments ; mais peut être aurait il fallut y réfléchir plus sérieusement. Malgré tout ce fut agréable, il faut peut être se contenter de cela et oublier le reste. Se contenter d'un bonheur éphémère? Il peut satisfaire, remettre d'aplomb, mais attention à la chute. Elle ne sera que plus difficile si on y a trop cru. Déjà peut confiante en elle depuis longtemps, ce sentiment s'était amplifié lors du départ de son amant. Après une nouvelle déception, sa confiance l'a définitivement quittée, de plus que sa confiance en d'autres personnes. Mis à part le sentiment de rejet, la colère refait surface. Elle n'aime pas les mensonges et pense avoir déjà assez souffert. Le problème est qu'elle s'attache trop vite aux gens, elle leur fait confiance trop vite également. Elle se jure de ne plus commettre ces erreurs. Jusqu'à quand..

D'un autre côté on essaye de reconstruire ce qui a été détruit. Malheureusement, ni le temps ni l'éloignement n'arrangea les choses, et nos deux amants se séparèrent. Il se déchirèrent au fur et à mesure des paroles, des mots tels des flèches vinrent les blesser mutuellement. La colère jamais ne s'amenuise, mêlée à la frustration elle grandit davantage. Elle aimerait comprendre, elle aimerait se faire entendre mais sans succès. Il ne l'écoute pas et la laisse s'en prendre à lui sans aucune réactions. Elle a perdu son meilleur ami, la seule personne en qui elle avait confiance. Il n'y a aucun espoir de retrouver tout cela. Alors elle se met en colère, alors elle essaye, essaye encore mais toujours elle se heurte à un bloc, un être dont elle ne reconnaît plus la façon d'agir.

Elle est épuisée de se battre pour rétablir ce qui n'a plus d'importance pour lui. Emplie de désespoir, elle ne sait plus quoi dire ni quoi faire. Impuissante, elle voudrait s'en remettre à lui, malheureusement elle sait par habitude qu'il ne fera rien pour la rassurer, il ne fera rien pour sauver les quelques bons souvenirs en communs.

La jeune fille est encore perdue dans ses pensées. Accablée, misérable, elle ne sait plus où elle en est et ne peut s'empêcher d'y penser.

Ces quelques lignes confuses ne pourront jamais suffire à faire partager la peine qui me submerge.


22 mars 2009

Premier acrostiche

Rassembler des souvenirs en lambeaux
Et redécouvrir des joies ou des travers
Je ne sais quoi faire de mes pensées, ce fardeau
Elles restent un calvaire et terminent en vers
Toujours présente ma peine change en partie
Entre rancœur et chagrin mon cœur se perd
En retrait, seule je cherche une nouvelle vie.